Les brèves du lundi 24 octobre 2016

Quoi de neuf au pays ?

 

    Samedi soir eut lieu, à l’issue de la messe, l’accrochage du tableau représentant Saint-Jérôme, don, je vous le rappelle, de la famille CORNETTO, résidents secondaires qui nous quittent. Notre patrimoine s’enrichit. Un pot soulignât l’événement et ce fut l’occasion  de sympathiques échanges entre montois et paroissiens d’alentours.

 

    Restons dans le domaine du patrimoine pour vous annoncer le lancement prochain d’une souscription avec le concours de la Fondation du Patrimoine pour la restauration du lavoir de la Doué. En attendant celle du lavoir  du Vivier.

Ces deux constructions, faites d’après les mêmes plans, datent du milieu du 19ème siècle. Le lavoir de la Doué a déjà fait l’objet de travaux de restauration mais son état actuel montre de nombreuses dégradations notamment au niveau de la toiture. Attendre plus pour le restaurer c’est l’assurance d’une facture plus salée dans quelques années, aussi  il est urgent de ne pas …attendre.

Quant au lavoir du Vivier son état est proche de la ruine. Reste le bassin qui bénéficie d’un bon débit d’eau, la toiture est un lointain souvenir, Le mur d’enceinte est très dégradé mais pourrait être arasé et consolidé à 1,50m ou 2m de hauteur. De quoi servir de cadre à un site très agréable. Toutes suggestions d’aménagement sont les bienvenues.

 

    Toujours à propos de patrimoine il en est qui disparaissent. Certains d’entre vous se sont peut-être interrogés sur la présence à l’intersection de la route de Seignelay à Brienon et du chemin de la Doué d’un pommier. Or celui-ci pourrait être le témoin d’une rangée de 150 pommiers qui, dans le temps, bordaient la route, de cette intersection jusqu’au-delà du carrefour des 4 routes en direction de Brienon. En effet dans le cours de l’année 1925 le maire de l’époque, Pierre BRUNOT, écrivait au Préfet pour lui demander l’autorisation d’arracher 150 poiriers qui bordaient cette route mais qui ne rapportaient rien, pour les remplacer par 150 pommiers. On peut imaginer qu’au printemps, au moment de la floraison des pommiers, cette route devait être plus bucolique qu’elle n’est maintenant…Autres temps autres charmes…