Les brèves du lundi 13 mars 2017

    Les bonnes nouvelles sont assez rares, aussi ne les passons pas sous silence. Eh oui, le printemps est là : éclosent primevères, violettes, pâquerettes, fleurissent  forsythias, jonquilles et autres fleurs précoces

    Cela pousse de partout, un flot de vie, une énergie folle, un élan formidable animent la nature,   nous ravit et nous donne espoirs et envies.

    Ce week-end l’air était doux, d’une douceur toute printanière, suave et légère, le soleil vif et le ciel étincelant

    Et dans ce ciel, vers 14h, un spectacle passionnant au-dessus du Mont, une flottille de grues

 qui tournoyaient dans tous les sens comme si elles ne savaient pas dans quelle direction aller,  un coup vers l’est, un coup vers l’ouest. On sentait la discussion (car nous avions le son) , la controverse , l’opposition de groupes s’agrégeant ou se désagrégeant, nous nous serions cru à un congrès du PS ou des Républicains en mode post traumatique après les affaires Fillon. Et tout d’un coup, après bien des palabres, un groupe majoritaire se forme et prend la direction de l’est en ordre de marche .Un autre groupe, contestataire mais minoritaire, après une hésitation, ne tarde pas à prendre son sillage, dans cette formation si caractéristique, en V. On aurait dit l’UDI se ralliant finalement au candidat des LR….Comme quoi les migrations lointaines et aériennes, peuvent illustrer notre actualité politique très terre à terre ces temps- ci !!

 

 

 

    Le recensement est terminé grâce à la ténacité de nos deux enquêtrices, Sylvia DEPLANQUE et Mathilde GIRAUDIN, encadrées par Michèle PIGINO, qui sont venues à bout des dernières personnes réticentes  ou absentes ou encore négligentes. Un grand merci à toutes les trois !

    Les premières estimations font apparaitre une baisse de la population montoise qui repasserait sous la barre des 800 habitants. Ce ne sont pas des chiffres officiels, validés par l’Insee, mais si cela se vérifie il nous faudra en déterminer les causes. Est-ce dû à l’effritement de la génération des baby-boomers, nés au cours des années d’après-guerre, est-ce dû au désir de nos actifs de se rapprocher de leurs lieux de travail ou de l’offre scolaire, est-ce dû au manque de possibilités de faire construire dans le village ou plus largement au manque d’offre immobilière. Ainsi la préparation du PLU nous a fait dénombrer près d’une cinquantaine de logements vacants, chiffre confirmé par le recensement.

    Ces hypothèses et d’autres peut-être, seront à confirmer ou infirmer au vu des chiffres officiels de l’Insee.